
Ouverture des portes sur une soirée envoûtante …
Où les convives sont cueillis aux sons murmurés provenant d’un Pays qui n’existe pas, Au delà des cimes …
Où les Hautes Terres invitent A Regarder La Mer …
Où les Fantômes de la nuit, Drôles de jolies choses, jouent sans cesse avec l’imaginaire sous le regard Volute d’une fée, elle aussi corsetée …
Où des mots tellement inconnus & pourtant tellement universels s’envolent en une Valse éternelle …
Où les convives terminent la soirée Sous la terre en grimpant étonnamment un étroit escalier en colimaçon … 
Car il est bien connu que seules les sorcières corsetées ont le pouvoir d’embarquer petits et grands en voyage en terres inconnues, rêvées, imaginées … Bienvenue dans ce monde !
samedi 31 octobre 2009
Histoire de sorcière
Il était un petit pois un chât-ô bleuté, au nom prédestiné, où les merles chantent au sommet d’arbres lumineux, qui accueillit, il y a quelques quartiers de lune de celà, une sorcière corsetée et ses quelques lutins & lutines invités, compagnons de voyage toujours présents ou nouveaux venus, les bienvenus …
mercredi 7 octobre 2009
Histoire de nulle part
Il était un petit pois un rêve, nulle part …
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve se briser …
Torrents d’incompréhension
Houles de déception
Vagues d’amertume
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve s’éloigner …
Moments de bonheurs, de joies, de partages
Instants de rencontres, de fragilités, de douceurs
Et pourtant, tant de doutes, d’inquiétudes, d’incertitudes
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve s’échouer …
Temps passés
Temps perdus
Temps suspendus
Assise au bord de nulle part, je ne regarde plus rien …
Dans une ultime tirade, pour une ultime parade,
Ca y est.
Mon rêve s’est envolé.
Car il est bien connu que les rêves, fragiles instants précaires, sont aussi parfois de petits instants éternels de poé-zie …
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve se briser …
Torrents d’incompréhension
Houles de déception
Vagues d’amertume
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve s’éloigner …
Moments de bonheurs, de joies, de partages
Instants de rencontres, de fragilités, de douceurs
Et pourtant, tant de doutes, d’inquiétudes, d’incertitudes
Assise au bord de nulle part, je regarde mon rêve s’échouer …
Temps passés
Temps perdus
Temps suspendus
Assise au bord de nulle part, je ne regarde plus rien …
Dans une ultime tirade, pour une ultime parade,
Ca y est.
Mon rêve s’est envolé.
Car il est bien connu que les rêves, fragiles instants précaires, sont aussi parfois de petits instants éternels de poé-zie …
lundi 5 octobre 2009
Histoire des pêcheurs de vents
Il était un petit pois un spectacle écouté au gré de la grande marée, dans le village de la bataille, où les clairs de mer côtoient les vents captivants, où des sirènes font parfois leur apparition …

où, en terres lointaines, les enfants sont souvent présents, en mémoire & en exil …
où des tourbillons de musiques emportent matelots, femmes & enfants dans une danse folle pour une fin de bal …

Pluies rouges d’instants cosmopolites, brouillards bleus de moments envoûtants, grêles blanches de refrains entraînants …

& la mer, l’océan, d’ici, d’ailleurs, toujours, toujours présents ….
Car il est bien connu que les pêcheurs de vents ne pourraient pas vivre sans !

où, en terres lointaines, les enfants sont souvent présents, en mémoire & en exil …
où des tourbillons de musiques emportent matelots, femmes & enfants dans une danse folle pour une fin de bal …

Pluies rouges d’instants cosmopolites, brouillards bleus de moments envoûtants, grêles blanches de refrains entraînants …

& la mer, l’océan, d’ici, d’ailleurs, toujours, toujours présents ….
Car il est bien connu que les pêcheurs de vents ne pourraient pas vivre sans !
dimanche 4 octobre 2009
Histoire du mé-lie mé-lô
Il était un petit pois un mé-lie mé-lô tout emberlificoté qui, sur les bords de la grande rivière du petit clin, rêvait de devenir une grande & belle plante, toute en élégance & en lignes droites, bien tracées, bien effilées …Mais le mé-lie mé-lô était tellement mélangé, tellement empêtré qu’à son grand désespoir, jamais son rêve ne pourrait devenir réalité !
Pourtant, en le rencontrant, je lui trouvais, moi, une belle allure, à ce mé-lie mé-lô qui ressemblait à un savant fouillis, à un joyeux bazar, à une belle folie !
Car il est bien connu que les mé-lie mé-lô sont souvent bien plus vivants & touchants que les austères droites élancées !
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