
Il était un petit pois une nuit du presque E-thé, au loin, à l’ombre rougeoyante du grand Korko-vado, une mélopée aux saveurs douces & sucrées, aux énergies endiablées & rythmées …
Qui susurre jusqu’à l’autre monde, celui du bout de l’ô-séan
Qui emmène & mène jusqu’à l’oisô de Kopa-kabana
Qui lace & enlace le peuple des étoiles de vents tourbillonnants
Car il est bien connu que seuls les Minorias peuvent faire voguer grands & petits à bord d’une chaloupe brésilienne jusqu’à la nuit tombée ...
... jusqu’à ce que le soleil lui-même s’apaise au son unique du berimbau …
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